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mercredi, 01 novembre 2017

1er novembre 1654: Toussaint

Fichier:Collier de l'ordre du Saint-Esprit .jpg

Couverture

Revêtu du grand collier de l'Ordre, le Roi va entendre une messe basse aux Feuillants puis "déjeune" avant d'assister à une grand'messe célébrée par l'évêque de Montauban, Pierre de Bertier de Montrabé après laquelle il touche trois cent cinquante quatre malades réunis sur la grande place du manège proche de ce couvent

Pierre de Bertier

Évêque de Montauban (1652-1674)

 

célèbre orateur

 

Il fut choisi en 1634 par les Etats du Languedoc, assemblés à Carcassonne, pour porter au roi le cahier de doléances de la province

Parents

 

L'après-midi

 

Le Roi entend la messe dans la même église le sermon du père http://numerique.bibliotheque.bm-lille.fr/sdx/num/carton_64/ca064___065___t.jpgCouvertureGuillaume Le Boux, oratorien, suivi des vêpres, puis part pour Saint-Germain-en-Laye en compagnie de Monsieur et du cardinal Mazarin pour y passer la fête de Saint Hubert

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1er novembre 1654: Hugues de Lyonne

Le Roi nomme le sieur Fichier:Lionne-fresne.jpgCouverture Hugues de Lyonne (ou Lionne, marquis de Fresnes, seigneur de Berny), commandeur des ordres, ambassadeur extraordianire en Savoie, à Gênes, Florence, Modène, Parme et Venise et auparavant l'envoie en mission à Rome pour l'élection du pape Alexandre VII

 

Louis XIV a dressé ce portrait du ministre

"Pas un de mes sujets n'avait été plus souvent employé aux négociations étrangères ni avec plus de succès. Il connaissait les diverses Cours de l'Europe, parlait et écrivait facilement plusieurs langues, avait des belles-lettres, l'esprit aisé, souple, adroit, propre à cette sorte de traité avec les étrangers"

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mercredi, 07 juin 2017

07 juin 1654: Le sacre du Roi de France : VIVAT REX IN ÆTERNUM !

Nous l’avons appris, nous le savons, le roi de France était sacré. Nous oublions souvent que ce sacre est unique : le roi est couronné puis sacré, c’est-à-dire oint de l’huile sainte. C’est cette huile qui fait toute la différence avec n’importe quel autre souverain.

Le premier sacre royal est celui de Pépin le Bref, principalement par alliance avec l'Église catholique pour assurer sa légitimité. Il est sacré une première fois en mars 752 par une assemblée d'évêques du royaume des Francs réunie à Soissons et sans doute conduite par l'archevêque de Mayence, Boniface. Le dimanche 28 janvier 754, il est sacré une deuxième fois à Saint-Denis par le pontife romain Étienne II qui donne aussi l'onction à ses deux fils, et bénit son épouse Berthe. Il faut attendre 816, année du sacre de Louis le Pieux, pour voir sacrer un roi à Reims, en souvenir du baptême de Clovis par Rémi. Le roi est sacré par l'archevêque de Reims qui est assisté de quatre évêques suffragants de sa province ecclésiastique, de l'évêque de Langres ainsi que du chapitre de la cathédrale de Reims. L'ordre protocolaire des six évêques est le suivant :

1.L'archevêque de Reims sacre et couronne le roi.

2.L'évêque de Laon porte la sainte ampoule.

3.L'évêque de Langres porte le sceptre.

4.L'évêque de Beauvais porte et présente la cotte d'armes ou le manteau royal.

5.L'évêque de Châlons porte l'anneau royal.

6.L'évêque de Noyon porte le baudrier.

À ceux-ci s'ajoutent l'abbé de l'abbaye Saint-Rémi de Reims, gardien de la sainte ampoule ainsi que l'abbé de l'abbaye de Saint-Denis, gardien des autres insignes royaux.

Les pairs sont cités pour la première fois en 1203 (première convocation) et 1226. Cependant, leur première participation codifiée au sacre est formulée à l'occasion du sacre de Philippe V le Long le 9 janvier 1317. Il s'agit des six pairs ecclésiastiques et des six pairs laïques. Il s’agit d'abord les six plus grands vassaux du roi de France, à l'époque moderne des princes du sang ou des grands seigneurs. Par ordre protocolaire, les six pairs laïques sont les suivants :

1.Le duc de Bourgogne ou de Lyon porte la couronne royale, ceint l'épée au roi et lui confère l'ordre de la chevalerie.

2.Le duc de Normandie porte la première bannière carrée.

3.Le duc d'Aquitaine (ou de Guyenne, selon les textes, ce qui revient au même) porte la seconde bannière carrée.

4.Le comte de Toulouse porte les éperons.

5.Le comte de Flandre porte l'épée royale.

6.Le comte de Champagne porte l'étendard de guerre.

Finalement sont présents les grands officiers de la couronne, pour l'hôtel du roi, et le public. Lorsque l'un des six pairs laïques ne peut être présents au sacre, parce que cette pairie est éteinte et que le fief a fait retour au domaine royal, parce qu'il s'agit d'un souverain étranger occupé à ses propres affaires ou pour cause de sortie du fief du royaume (Flandre XVIe siècle), la fonction tenue par le pair défaillant est remplie par l'ordre protocolaire par les plus grands personnages du royaume après le roi ; chacun de ces personnages « tient lieu de... »

Le serment est fait par certains rois sur l’Évangéliaire de Reims et reste vague, en résumé il promet d'assurer la protection de l'Église et de ses biens. Il promet également de procurer la paix à l'Église et aux peuples chrétiens, et depuis Latran IV, de combattre les hérétiques. Par paix on entend que le roi s'engage à préserver l'ordre social voulu par Dieu et de rendre la justice.

Ce serment est une limite au pouvoir royal : le roi est obligé de respecter et de faire respecter la justice. Ensuite, cette obligation est devenue une augmentation du caractère sacré du roi.

À l'époque moderne, les serments prêtés sont les suivants :

Le serment ecclésiastique, promettant au clergé français de conserver et défendre leurs privilèges canoniques.

Le serment au royaume, c’est-à-dire conserver la paix civile

Empêcher l'iniquité

Observer la justice et la miséricorde

Exterminer (c'est-à-dire bannir) les hérétiques

Henri IV y ajoute en 1594 un troisième serment, celui de maintenir les ordres créés par ses prédécesseurs (de Saint-Michel et du Saint-Esprit, celui de l’Etoile est tombé dans l’oubli). Louis XV ajoute celui de l'ordre de Saint-Louis, et Louis XVI le serment de faire observer les édits contre le duel.

La sainte ampoule conservée à Reims contient une huile miraculeuse qui, selon la légende rapportée par Hincmar, aurait été apportée par une colombe descendue du ciel le jour du baptême de Clovis par l'évêque Remi. Cette huile aurait été réutilisée pour la première fois, en la cathédrale de Metz, le 9 septembre 869, par l'archevêque Hincmar de Reims pour sacrer Charles le Chauve, roi de Francie occidentale.

C'est l'abbé de l'abbaye Saint-Remi de Reims qui a la charge de veiller sur cette ampoule considérée comme une grande relique. L'onction, faite au cours de la cérémonie avec cette huile miraculeuse, donne un très grand prestige au roi de France.

C'est l'évêque de Laon, duc et pair du royaume, qui a le privilège de porter la sainte ampoule au cours de la cérémonie. Avec un mélange de chrême et d'huile de la sainte ampoule, le roi est oint en sept endroits différents du corps : sur le haut de la tête, la poitrine, entre les deux épaules, l'épaule droite, l'épaule gauche, la jointure du bras droit puis du bras gauche ; puis, après s'être revêtu, sur les paumes des mains. Par cette onction, le roi est roi « par la grâce de Dieu. »

Par cette huile dont aucun autre roi ne peut se prévaloir, le roi est une sorte d’évêque du dehors, et son imagerie symbolique est christique : comme un religieux qui épouse le Christ et le Christ qui épouse Son Eglise, le roi épouse ses peuples par le mystère du sacre.

Les insignes royaux ou regalia sont apportés par l'abbé de Saint-Denis. Ces insignes sont :

La tunique jacinthe à fleurs de lys, qui possède un caractère sacerdotal car elle fait allusion au grand prêtre de l'Ancien Testament.

La chape sans chaperon, un surcot sans manches, taillé comme la chasuble du prêtre.

L'anneau, signe de la dignité royale, de la foi catholique, un peu à l'image de l'évêque, est le symbole de l'union entre le roi et l'Église et entre le roi et son peuple.

Le sceptre, terminé par une fleur de lys, symbole du commandement.

La main de justice, qui apparaît au moment où la justice royale s'impose réellement.

La couronne d'or, composée d'un cercle d'or surmonté de quatre fleurs de lys posé sur un bonnet en velours orné de perles (couronne fermée), qui est déposée sur la tête du roi par l'évêque après avoir été soutenue par tous les pairs du royaume ou leurs représentants, qui représente le fait d'être souverain.

Les éperons qui sont le symbole de la fonction militaire et rappellent le fait que le roi est avant tout chevalier.

L'épée qui est le symbole de la défense de l’Église et du royaume.

Le roi est ensuite intronisé, et les pairs viennent chacun lui rendre hommage par un baiser en lui disant : "Vive le roi éternellement" et l’acclamation est reprise par l'assemblée au son des trompettes. Plus tard, on introduit le peuple dans la cathédrale et on chante un Te Deum.  A partir du XVIe siècle, des oiseaux sont lâchés et l'on jette pièces et médailles en signe de joie.

L’assemblée écoute ensuite une messe, en action de grâces pour le sacre qui vient de se dérouler.

Le roi en état de grâce, donc sacré, a également la particularité d'être thaumaturge : après avoir communié auprès du tombeau de saint Marcoul, il a la réputation de guérir les écrouelles, une maladie tuberculeuse des ganglions du cou, lors des grandes occasions comme les grandes fêtes liturgiques, en touchant les malades et en prononçant la formule : « Le roi te touche, Dieu te guérit » (« te guérisse » à partir de Louis XV). Ce changement introduit marque l’imprégnation des « Lumières ». Car ce n’est pas la santé et la sainteté personnelle du roi qui le rendent thaumaturge mais le sacre. De la même façon, la sainteté personnelle d’un prêtre qui baptise importe peu !

Ce fut à Louis VI qu'on prêta le premier toucher habituel des écrouelles, Louis XV cesse de toucher les écrouelles à partir de 1744 alors qu'il avait été sacré en 1722, Louis XVI rétablit cet usage en 1775.

Depuis 987, les rois de France ont tous été sacrés à Reims, à l'exception de Hugues Capet, Robert II, Louis VI, Henri IV.

Le 3 juillet 987, Hugues Capet est sacré roi de France en la cathédrale de Noyon.

Robert II a été sacré le 25 décembre 987 à Orléans par Adalbéron archevêque de Reims.

Le sacre de Louis VI a lieu le 3 août 1108 dans la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans. Il reçoit « l’onction très sainte » de la main de Daimbert, l’archevêque de Sens. Il craignait que son demi-frère, Philippe de Mantes ne l’empêche d’accéder à Reims.

Le 27 février 1594, dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres, Henri de Navarre, devient roi de France sous le nom d'Henri IV. Contrairement à la tradition, le nouveau souverain n'a pu se faire sacrer à Reims, la ville étant entre les mains de ses ennemis, guisards et ligueurs.

L’on oublie bien souvent que la reine était aussi sacrée, à Paris, et ce jusqu’à Marie de Médicis. La monarchie absolue considère que seule le roi est le garant du royaume et qu’à lui seul vont les honneurs.

Charles d’Antioche

 

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07 juin 1654 : le sacre de Louis XIV

Le 7 juin 1654, le Roi-Soleil Louis XIV est officiellement sacré roi de France dans la cathédrale de Reims.

1654_sacre_louis_xiv_reims.jpg

Le sacre de Louis XIV
Bibliothèque municipale de Reims.

http://ancre.chez-alice.fr/louis14/sacre.jpeg

Le souverain, né le 5 septembre 1638, et qui a subi la Fronde dès son plus jeune âge, continue de laisser Mazarin diriger le pays malgré son couronnement, préférant parfaire ses compétences guerrières auprès de son ami Turenne.

Avec sa mort en 1715, son règne de 72 ans reste le plus long de l'histoire de France.

Le dimanche 7 juin, à l'aube, prélats et chanoines s'installent dans le chœur de la cathédrale. Le grand édifice est tendu de tapisseries de la couronne, le pavé recouvert de tapis de Turquie. Sur l'autel reposent les châsses de saint Remi et de saint Louis.

A l'intention du Roi sont un prie-Dieu et un fauteuil dans le chœur, un trône au sommet du jubé.

Vers les cinq heures et demie, l'évêque de Soissons envoie les évêques-comtes de Beauvais et de Châlons quérir Sa Majesté.

Précédé par ses musiciens de blanc vêtus et par les gentilshommes au bec-de-corbin, escorté des cent-Suisses, entouré des dignitaires de la Couronne et de la Cour, le Roi, âgé de 16 ans, tout recueilli, est conduit jusqu'au chœur. Après le Veni Creator, prélats et chanoines vont au portail accueillir la sainte ampoule, "ce précieux trésor envoyé du ciel au grand saint Remi pour le sacre de Clovis", apportée par le prieur de Saint-Denis

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par Daniel Pellus

    Lorsque le roi Louis XIII meurt, le 14 mai 1643, son fils, appelé à lui succéder, n’a que cinq ans. Trop jeune pour être sacré roi de France. La régence est assurée par sa mère, Anne d’Autriche, et par le cardinal Mazarin. Le futur Louis XIV devra attendre l’âge de seize ans pour être sacré et couronné.

    Reims, ville des sacres, attend avec impatience cette cérémonie, l’une des plus grandioses et des plus appréciées depuis des siècles dans la cité, et apprend que sa date est fixée au 7 juin 1654. La Ville fait aussitôt un emprunt de 18000 livres, bientôt suivi par un second de 4000 livres.

    Le siège épiscopal de Reims étant vacant, c’est l’évêque de Soissons, Mgr Simon Legras, qui sera appelé à présider la cérémonie du sacre. Les préparatifs vont bon train. Il faut prévoir les logements des princes et seigneurs qui vont affluer. On amène les tapisseries destinées à la décoration de la cathédrale, la vaisselle pour le festin qui doit suivre le sacre. En ville, les rues sont repavées, les ponts consolidés, des décorations sont placées sur les portes de la ville, quarante pièces de vin sont prévues pour abreuver tout ce beau monde, et les poètes locaux sont invités à composer des vers de bienvenue. Deux des vers retenus annoncent :

    Tu dois être sacré le roi
    Non pas de France mais du monde

    Le roi et sa suite arrivent à Reims dans l’après-midi du 3 juin. Les autorités de la ville vont à sa rencontre jusqu’à hauteur du mont Saint-Pierre. Elles sont accompagnées de 300 habitants montés sur des chevaux. Deux mille arquebusiers font une haie jusqu’à la porte de Vesle. Par la rue de Vesle, dont les maisons sont parées de feuillages, le cortège se rend directement à la cathédrale, où il est accueilli par des évêques et de nombreux prélats. Le roi se rend ensuite au palais archiépiscopal où des appartements lui sont préparés, pendant que les cloches sonnent, accompagnées de salves de mousqueterie et de coups de canons.

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    La reine mère, Anne d’Autriche, est logée chez un riche commerçant, Jean Maillefer, dans une belle maison construite non loin de là, à l’emplacement de l’actuelle bibliothèque Carnégie.

    Le programme des trois journées précédant le sacre est chargé. Le 4 juin, le roi participe à la Fête-Dieu et à la grande procession qui parcourt la ville. Le 5 juin, il se rend à Saint-Remi avec les évêques et les seigneurs de la cour, puis à l’abbaye Saint-Pierre-les-Dames. Et le 6 juin, il va à Saint-Nicaise où il assiste à une messe.

    Arrive enfin le jour du sacre. Le roi avait demandé que la cérémonie commençât de bonne heure pour se terminer à midi, de façon à ne pas retarder le festin royal. Les premiers invités se présentent donc à trois heures du matin, et toutes les places sont occupées à cinq heures! Le roi quitte alors l’archevêché et emprunte une galerie couverte qui le mène jusqu’à l’entrée de la cathédrale. Accueilli par Mgr Legras, il gagne le chœur où il prend place devant l’autel. Entre-temps, quatre seigneurs sont allés chercher à la basilique Saint-Remi la Sainte Ampoule, qui est posée sur l’autel. L’évêque de Soissons, avec une aiguille d’or, tire un peu du baume contenu dans la Sainte Ampoule et le mélange au saint chrême. Le roi quitte son trône et va se prosterner devant l’autel, où il reçoit les onctions pratiquées sur la tête, la poitrine, les deux épaules et à la saignée des bras droit et gauche, tandis que les évêques chantent des litanies.

    C’est ensuite le couronnement. Mgr Legras prend sur l’autel la couronne dite de Charlemagne. Elle est en or pur, surmontée d’une rangée de fleurs de lys, avec des rubis, des saphirs et des émeraudes. On la pose sur la tête du roi qui, sceptre et main de justice en mains, est conduit jusqu’à un trône surélevé sur le jubé.

    Au cri de «Viva Rex», les portes de la cathédrale s’ouvrent pour permettre au peuple d’entrer. La musique du chœur se mêle aux décharges de mousquets sur le parvis et aux acclamations de la foule. Des pièces d’argent sont distribuées et des centaines d’oiseaux sont lâchés. La cérémonie du sacre n’est pas terminée. Après le Te Deum commence la messe pontificale. Puis c‘est le festin, servi dans la salle du Tau. La table du roi y est dressée sous un dais, sur une estrade, devant la cheminée.

    Le lendemain, le roi se rend en cortège à Saint-Remi où il assiste à une messe. Puis, conformément à une tradition qui veut que le roi a le pouvoir de guérir les écrouelles, il va toucher les visages des malades qui se pressent dans le jardin de l’abbaye, en prononçant chaque fois le phrase rituelle : «Dieu  te guérira, le roi te touche». Cérémonie qui inspirera à Oudart Coquault ce commentaire désenchanté : «Plusieurs commencent à en ressentir soulagement. J’avais de longtemps attendu ce sacre, espérant la guérison de mon fils aîné Jehan malade de ce mal. Mais il mourut en octobre...»

    Le roi quitte Reims le 18 octobre, pour se rendre à Rethel, puis à Stenay.


    Extrait de Reims 1600-1800 - Deux siècles d'événements  de Daniel Pellus. © Éditions Fradet, 2005. Tous droits réservés.

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07 juin 1654: Louis XIV est sacré roi de France en la cathédrale de Reims

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7 juin 1654, Louis XIV est sacré roi de France en la cathédrale de Reims, par Simon Legras, évêque de Soissons.

Ci-dessous, Louis XIV en costume de sacre, par Juste d’Egmont, XVIIe siècle.

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