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mercredi, 15 février 2017

15 février 1708: Bal

Bal dans l'appartement de Monseigneur le Dauphin au château de Versailles

samedi, 01 octobre 2016

1er octobre 1708: Décès d'Anne-Jules, duc de Noailles Maréchal de France

Versailles Nuit du 1er au 2 octobre 1708

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Décès d'Anne-Jules, duc de Noailles

Maréchal de France

 2ème comte d'Ayen

 2ème duc de Noailles (1678-1708)
chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit (1688)

Gouverneur du Roussillon

vice-roi de Catalogne

Capitaine des Gardes du Corps du roi

 Anne-Jules de Noailles sera l'un des plus importants généraux du règne de Louis XIV

le 4 février 1650 à Paris
Décédé le 2 octobre 1708 au château de Versailles à l'âge de 58 ans
Inhumé aux Capucines à Paris

Parents

  • Anne, 1er duc de Noailles 1620-1678
  • Anne Louise Boyer, dame de Sainte-Geneviève-aux-Bois 1632-1697 dame d’atours de la reine Anne d’Autriche

 

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Portrait en 1691 d'après Hyacinthe Rigaud

 

Il Disait :

" L'avenir appartient à ceux qui dînent tôt "
Saint-Simon en fait un portrait très cynique.

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Très vite il est destiné à la carrière des armes en étant nommé capitaine de la compagnie des gardes du corps en survivance de son père, en 1661.

Suivant Louis XIV en Lorraine au siège de Marsal en 1665, il y est nommé Brigadier de la première compagnie des Gardes-du-Corps, œuvrant au sein des troupes que le roi avait envoyées au secours des Hollandais contre l'évêque de Munster et la Ligue du Rhin.

Aide-Major des Gardes (1666), il se signale comme aide de camp du monarque, et prend part à la conquête de la Franche-Comté pendant la guerre de Hollande en 1672.

Présent au siège de Maastricht en 1673, il est nommé maréchal de camp en 1677, et parvient au grade de lieutenant général en juillet 1681.

Il devient, à ce poste, l’un des principaux généraux français de la fin du règne de Louis XIV.

Servant en Flandre en 1685, il avait été pourvu duc de Noailles et Pair de France en 1678, sur démission de son père.

Chargé de réprimer les soulèvements calvinistes languedociens après la révocation de l'Édit de Nantes (1685), il s'acquitte de cette mission avec clémence et dans un esprit de conciliation dans un premier temps, puis avec beaucoup plus de vigueur.

Il est nommé gouverneur du Roussillon à la suite de son père le 1er février 1678, puis du Languedoc de 1682 à 1689.

Après avoir levé le régiment de Noailles-cavalerie en 1689, il commande durant la guerre de la ligue d'Augsbourg l'armée destinée à seconder la révolte de Catalogne.

À cette occasion, il remportera un certain nombre de batailles fameuses dans cette partie sensible du royaume de France, récemment acquise par le traité des Pyrénées.

Il bataille ainsi près de Gerone, prend et démolit Campredon, se rend maître de La Seu d'Urgell (1681), de Saint-Jean-de-Las-Abadessas, de Sant Pere de Ribes et de Ripoll (1690)

Il fait fortifier Bellver de Cerdanya, obligeant ainsi « l'armée d'Espagne, quoique plus forte de beaucoup que celle de France, à sortir de Roussillon, & à repasser les montagnes qui les séparent de la Catalogne ».

Fort d'avoir remporté la bataille de la rivière Ter en 1694 ainsi que la place de Roses, il prend d'assaut la ville de Palamós le 7 juin de la même année, celle de Girone le 16 du même mois, celle d'Hostalric au mois de juillet, et de la citadelle de Castelfollit au mois de septembre. Le duc de Saint-Simon, qui rapporte les évènement précise :

« Il prit encore par la témérité d'un seul homme, le château de Castel-Follit, sur un pain de sucre de roche, fort haut, qui commande toute la plaine. [...] M. de Noailles suivit sa pointe, et prit Girone en six jours de tranchée ouverte. La place capitula, le 29 juin, et la garnison de trois mille hommes ne servira point jusqu'au 1er novembre. Une si riante campagne valut au duc de Noailles des patentes de vice-roi de Catalogne, dont il prit possession dans la cathédrale de Girone, et n'y oublia rien de toutes les cérémonies et les distinctions qui pouvaient le flatter »

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Portrait par Hyacinthe Rigaud en 1691

Désormais Vice-roi de Catalogne, il prend effectivement possession de cette dignité dans la ville de Girone, le 9 juillet 1694.

Ayant déplu à Louis XIV sur son projet d'un siège de Barcelone par la mer, et malade de la petite vérole, le maréchal de Noailles rend la direction des armées au duc de Vendôme.

Ce dernier, également nommé vice-roi, prendra finalement la ville catalane en 1697.

En 1700

Il accompagne Philippe V à Madrid pour sa prise de pouvoir et son installation au trône d'Espagne.

Partageant son temps entre sa province de Roussillon et la cour, Noailles, élevé à la dignité de maréchal de France depuis le 27 mars 1693, était, en février 1707, déjà malade: « son énorme grosseur et les accidents de sa maladie firent peur à sa famille » nous livre le duc de Saint-Simon.

Il démissionne donc de son poste de capitaine des gardes du corps en faveur de son fils.

« M. de Noailles ne se consola point d'avoir donné sa charge à son fils. Ce vide lui fut insupportable, quoique toujours à la cour et dans la même considération. [...] Sa maladie fut très brusque et courte »

Le 2 octobre 1708

Au château de Versailles, et « sur les cinq heures du soir», le vieux maréchal meurt « dans son fauteuil, au milieu de sa famille et de toute la cour qu'il avait tant aimée, en présence de Mme la duchesse de Bourgogne, à qui tous spectacles étaient bons, et des trois filles du roi qui accoururent et le virent passer »

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portrait par Nicolas de Largillière vers 1680

Il fut également chevalier de l'ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1688 et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1693.

« C’était un homme d’une grosseur prodigieuse et entassé, qui précisément comme un cheval, mourut aussi de gras-fondu. Aussi était-il grand mangeur et faisait chez lui grande et délicate chère, mais pour sa famille et pour un très petit nombre d’amis. »

Saint-Simon, souvent partisan dans ses jugements car il ne portait pas la famille de Noailles dans son cœur, jugea le maréchal « grossier, pesant et moins que médiocre »

Il ne connaissait « jamais homme plus renfermé, plus particulier, plus mystérieux ni plus profondément occupé de la cour ; point d’homme si bas pour tous les gens en place ; point d’homme si haut, dès qu’il le pouvait, et avec cela fort brutal. […] Il plaisait au roi par son extrême servitude et par son esprit fort au-dessous du sien »

samedi, 09 avril 2016

09 avril 1708

M. de Forbin, n'ayant rencontré personne au rendez-vous prévu en Ecosse avec les partisans du Prétendant, ramena à Dunkerque avant-hier son escadre (presque entière)

 

Claude de Forbin-Gardanne

Ayant perdu son père très tôt, sa mère le destine au service de l'Église, mais son oncle commandeur de Gardanne, capitaine de galère, la convainc de le laisser s'engager dans la marine, sous le comte d'Estrées en Amérique.
Avec une intrépidité devenue légendaire, il participa, entre autres, à la campagne de Messine (1675)
 

En 1678, la France est en paix, et Forbin sert un temps dans une compagnie de mousquetaires, commandée par un autre de ses oncles, le bailli de Forbin.

Mais le bouillant chevalier s'accommode mal de la dicipline, et décide de se rendre à Toulon pour embarquer.

C'est là qu'au cours d'un duel, il tue le chevalier de Gourdon.

Jugé par le parlement d'Aix, il est condanné à avoir la tête tranchée.

Gràce à l'intervention du cardinal de Janson, un autre oncle, il est gracié.

De nouveau sous les ordres du comte d'Estrées il fait la campagne des Antilles (1680) et sous Abraham Duquesne, comme lieutenant de vaisseau, il fait la campagne d'Afrique et participe au bombardement d'Alger (1682)

En 1686, il accompagne l'ambassadeur de France auprès du roi de Siam.

L'expédition dure deux années.

Lorsqu'il rentre la France est de nouveaux en guerre.

Il reçoit alors le commandement d'une frégate, avec laquelle il a pour mission de seconder Jean Bart dans ses luttes contre les Anglais.

Ils sont tous deux faits prisonniers à Plymouth d'où ils s'évadent.

Il combat sous les ordres de Tourville : victoire de Lagos, croisière dans l’Atlantique, au Levant, siège de Barcelone.

Chargé de faire respecter la neutralité de Venise, il détruit un vaisseau anglais dans la rade de Venise, puis effectue une croisière en mer Blanche.

Nommé chef d'escadre en 1707 après une sanglante victoire remportée sur les mêmes ennemis dans la mer du Nord, il se signala avec Duguay-Trouin au combat du cap Lizard.
Chargé en 1708 de conduire à Édimbourg le chevalier de Saint-Georges, il ne put y réussir, et comme on le rendait responsable de cet échec, il se retira du service, 1710.
Il se retire au château de Saint-Marcel à Marseille où il meurt en le 11 mars 1733.
Ses Mémoires, publiés à Amsterdam en 1730, ont été rédigés sur ses notes par Simon Reboulet.
Le Voyage du comte de Forbin à Siam est extrait de ses Mémoires.

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mercredi, 17 février 2016

17 février 1708: Bal au château de Marly

Bal au château de Marly

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samedi, 13 février 2016

13 février 1708: Bal

Bal en masque dans l'appartement de Madame la duchesse de Bourgogne au château de Versailles