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vendredi, 26 février 2016

26 février 1709: Lettres du Duc de Bourgogne au roi d'Espagne Philippe V

Lettres du Duc de Bourgogne au roi d'Espagne Philippe V

AU ROI PHILIPPE V

A Versailles, le 26 février 1709.

Monsieur,
Le baron de Nero, qui va auprès de Votre Majesté en qualité d'envoyé extraordinaire du Grand-Duc, a
désiré que je l'accompagnasse de cette lettre, que lui ai accordée volontiers par rapport à lui-même et
en considération du nonce extraordinaire (1), qui remplit ici son ministère fort dignement.

Je suis persuadé que le baron de Nero vous fera connoître quels sont mes sentiments pour vous et qu'il s'apercevra aussi de l'amitié que vous avez pour moi.

Je suis, de Votre Majesté,
Le très affectionné frère, beau- frère et serviteur.

                                                                                                                   Louis.

(1) C'était Mgr Salviati, qui était en France depuis l'année
précédente, pour doubler le nonce Augustin Cusani.

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jeudi, 25 février 2016

25 février 1703: Françoise Lazure

 

Françoise Lazure

  • Décédée le 25 février 1703

 

  • Mariée (par contrat passé à Paris devant Savalette le 28 juin 1688) à Etienne Hallé, seigneur de la baronnie de la Motte-Saint-Jean (1674 à Paris - 5 novembre 1741 à Paris) Conseiller, secrétaire du Roi, maison, couronne de France et de ses finances puis premier commis au Trésor Royal en 1697, financier à la fortune colossale
  • dont
    • Marie Françoise (1691- 19 mars 1721) mariée en octobre 1713 )à Pierre André, maître ordinaire en la chambre des Comptes
    • Jacques Etienne (15 février 1693- 20 mars 1740) conseiller au Grand Conseil, marié à Madeleine Pellé en octobre 1719

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mercredi, 24 février 2016

24 février 1715

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mardi, 23 février 2016

23 février 1653

 

Le Roi Danse Film de Gérard Corbiau
Réalisation: Gérard Corbiau
Scénario: Eve de Castro, Gérard Corbiau, Andrée Corbiau, Didier Decoin, d'après Philippe Beaussant
Musique: sous la direction de Reinhard Goebel
Chorégraphie: Béatrice Massin
Photographie: Gérard Simon
Costumes: Olivier Bériot
Décors: Hubert Pouille
Conseiller musical: Daniel Lipnik
Pays: France, Belgique, Allemagne.
Genres: Historique, danse.

Benoît Magimel : Louis XIV
Emil Tarding : Louis XIV jeune
Boris Terral : Lully
Tchéky Karyo : Molière
Cécile Bois : Madeleine
Claire Keim : Julie
Caroline Veyt : Armande Béjart
Fabrice Jardin : L'Honneur
Fréderic Six : La Grâce
Jérôme Jobelot : La Victoire
Emmanuel Soulhat : La Faveur
David Roland : La Renommée
Eric May : La Paix

Le musicien Jean-Baptiste Lully se souvient de sa vie.

Dès 1653, il a su s'attirer les bonnes grâces du futur Louis XIV (à l'époque encore sous la coupe de sa mère, la régente Anne d'Autriche) en composant un ballet qui mettait en valeur ses talents de danseur.

Si bien que lorsque Louis prend le pouvoir en 1661, il nomme Lully surintendant de la musique.

Ce dernier ne cessera de concevoir des chorégraphies pour magnifier le Roi, bientôt surnommé le roi Soleil...

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lundi, 22 février 2016

22 février 1672: Cardinal de Bonzi

 

Image illustrative de l'article Pierre de Bonzi

Pierre de Bonzi

ou Pierre de Bonsi, Pierre de Bonsy, Pierre de Bonzy ou encore en italien Piero Bonsi

 

né à Florence le 15 avril 1631

 

mort à Montpellier le 11 juillet 1703

 

prélat français d'origine italienne

 

Blason
Créé cardinal 22 février 1672
par le pape Clément X


http://www.rennes-le-chateau-archive.com/images/notre-dame-de-marceille/cardinal_de_bonzi.jpg


Titre cardinalice Cardinal-prêtre

de Saint-Onuphre-du-Janicule
puis de Saint-Pierre-aux-Liens
et enfin de Saint-Eusèbe

 

Le Cardinal de Bonsi, le premier à recevoir la barrette dans la chapelle du château de Versailles, amené chez la reine Marie-Thérèse par le grand-maître des cérémonies et l'introducteur des ambassadeurs, refusa de s'aseoir sur le siège pliant

"pour marquer le respect qu'il avoit pour la reyne comme estant son officier. Le grand maistre et l'introducteur le menèrent ensuite chez Monseigneur le dauphin, qui le receut debout pour n'estre point obligé de luy faire donner un siège"

 

Si le cardinal était nonce, il retrouvait le roi avant la fin de la procession de retour et le roi lui faisait l'honneur de l'inviter à sa table

 

Le cardinal était alors assis à une des extrémités sur un siège pliant

 

Le Benedicite était dit par un aumônier du roi, placé derrière le fauteuil royal

 

Une curieuse cérémonie avait ensuite lieu, au cours de laquelle le roi et le cardinal buvaient successivement, le premier à la santé du souverain pontife, le second à la santé du roi: après s'être brièvement levé et découvert le temps de s'adresser au cardinal, le roi restait assis dans son fauteuil et couvert de son chapeau, tandis que le cardinal était debout et découvert en face de lui; ensuite, le cardinal buvait debout et découvert, tandis que le roi enlevait brièvement son chapeau

 

Dernier membre d'une lignée florentine qui occupa le siège épiscopal de Béziers près de cent ans, il fut remarqué par un autre italien, Mazarin, lors des conférences qui précédèrent la paix des Pyrénées.

 

D'abord au service du Grand-duc de Toscane, il négocia le mariage de son fils et de la cousine germaine de Louis XIV.

 

Celui-ci le nomma son ambassadeur à Florence, puis à Venise.

 

Envoyé deux fois en Pologne pour des tractations autour de l'élection du roi, sa dernière mission fut à Madrid auprès du roi d'Espagne.

 

Il fut récompensé de ses efforts diplomatiques par le chapeau de cardinal.

 

Courtisan, ambitieux, peu scrupuleux, d'abord proche du surintendant Fouquet, il fut ensuite l'affidé de Colbert.

 

Sa nomination à l'archevêché de Toulouse le rendit de facto maître des États de Languedoc, puis de droit lorsqu'il devint archevêque de Narbonne.

 

Tout puissant dans la province grâce à ses fonctions et à ses alliances familiales, il fut plus soucieux de mener la vie d'un grand seigneur que de poursuivre l'action pastorale de ses prédécesseurs.

 

Il eut finalement l'imprudence d'afficher publiquement sa liaison avec Mme de Ganges, ce dont profita l'intendant Bâville pour ruiner son crédit auprès de Louis XIV.

 

Malade, de plus en plus diminué, il ne put empêcher l'exil de sa maîtresse, ni la mainmise sur le pouvoir provincial de son rival.

 

Saint-Simon a laissé de lui un portrait émouvant.

 

 

Louis XIV, alors à Saint-Jean-de-Luz à l'occasion de son mariage avec l'infante Marie-Thérèse, le nomma évêque de Béziers, le siège ayant été rendu vacant par la mort de son oncle (6 octobre 1659): Pierre devint ainsi le cinquième et dernier membre de la famille de Bonzi à l'occuper.

 

Le souverain lui donna aussi les abbayes que possédait son oncle, celles d'Aniane10 et de Saint-Sauveur de Lodève

 

Il ne fut sacré que le 12 décembre 1660

File:Narbonne Cathedrale Saint Just et Saint Pasteur-2008-26-07.jpg

Pierre de Bonzi fut archevêque de Narbonne de 1673 à sa mort, en 1703

 

Le 8 décembre 1669, il fut transféré sur le siège archiépiscopal de Toulouse (il ne fit son entrée dans sa métropole que le 9 avril ou le 9 août 1672), puis sur celui de Narbonne en octobre 1673 (il prêta serment de fidélité au roi le 16 avril 1674), assumant, en conséquence, la charge de président-né des États de Languedoc

 

Pierre de Bonzi devint grand aumônier de la reine Marie-Thérèse le 1er août 1670 après la mort de l'évêque de Langres.

 

Deux ans plus tard (22 février 1672), il fut créé cardinal-diacre par Clément X sur présentation du roi de Pologne, mais il ne reçut le chapeau que le 13 octobre 1676, après l'exaltation d'Innocent XI, au titre de Saint-Onuphre-du-Janicule, puis devint en 1689 un court moment cardinal-prêtre de Saint-Pierre-aux-Liens et la même année de Saint-Eusèbe.

 

Il participa aux conclaves qui élurent Innocent XI, Alexandre VIII et Innocent XII mais, malade, il ne se rendit pas à celui de 1700 (Clément XI)

 

 

En 1674, il acheva l'installation de deux prêtres de la doctrine chrétienne à Notre-Dame de Marceille, qui leur avait été donnée par son prédécesseur François Fouquet, pour y diriger le pèlerinage local et recevoir les ecclésiastiques en retraite spirituelle

 

Comme premier ecclésiastique de la province, il présida une grande cérémonie, entouré de plusieurs évêques, en mai 1681, à Castelnaudary, à l'occasion de la mise en eau du canal royal de Languedoc (canal du Midi)

 

Il fut nommé par Louis XIV commandeur de l'ordre du Saint-Esprit lors de la promotion du 31 décembre 1688.

 

Il fut chargé par le pape Innocent XII en tant que commissaire du Saint-Siège, avec l'approbation du roi, de diriger l'enquête qui aboutit au démembrement du diocèse de Nîmes et à l'érection de celui d'Alès (1693 - 1694)

 

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