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samedi, 05 août 2017

5 août 1638: Nicolas Malebranche

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Nicolas Malebranche

philosophe, prêtre et théologien français

 né à Paris le  

Mort le

philosophe, prêtre oratorien et théologien français, considéré comme un cartésien.

Dans ses œuvres, il a cherché à synthétiser la pensée de saint Augustin et Descartes.

Malebranche est surtout connu pour ses doctrines de la Vision des idées en Dieu et de l'occasionnalisme qui lui permettent de démontrer le rôle actif de Dieu dans chaque aspect du monde ainsi que l'entière dépendance de l'âme vis-à-vis de Dieu.

D'un père trésorier de Richelieu, il est le dernier de dix ou treize enfants (le nombre varie selon les sources)

À cause d’une malformation de la colonne vertébrale, il suit des cours chez lui jusqu'à 16 ans et fait ensuite des études au Collège de la Marche où il obtient en 1656 le grade de maître des arts à l'université de Paris.

Il étudie pendant trois années la théologie à la Sorbonne.

Après avoir été nommé secrétaire du roi en 1658, il entre à l'Oratoire en 1660, après la mort de sa mère, puis de son père, à quelques semaines d'intervalle.

Il y sera ordonné en 1664.

En 1699, il devient membre honoraire de l’Académie royale des sciences.

Un mausolée lui a été érigé en 1733 au Mesnil-Simon en Eure-et-Loir, devant l'église Saint-Nicolas (Logo monument historique Classé MH (1963))

 

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samedi, 15 juillet 2017

15 juillet 1638: Giovanni Buonaventura Viviani

Giovanni Buonaventura Viviani

compositeur italien baroque du XVIIe siècle

 

né le à Florence 

mort en décembre 1692 à Pistoia

 

Biographie

En 1656, à l'âge de 18 ans, Giovanni Buonaventura Viviani est violoniste à la chapelle de la cour d'Innsbruck.

En 1672, il est engagé par l'Empereur comme maître de chapelle.

En 1676, il quitte l'Autriche pour l'Italie.

En 1687, il retourne en Toscane, où il devient maître de chapelle de la cathédrale de Pistoia.

Œuvres

  • 1673 : Op. 1, 12 sonates pour 2 violons, viole basse et basse continue (Venise)
  • 1676 : Op. 3, Motets (Augsburg)
  • 1677 : Astiage - (teatro San Giovanni e Paolo - Venise)
  • 1678 : Capricci Armonici, Op.4, per Violino e Basso Continuo (Venise) comprend
    • 20 sonates pour violon et basse continue,
    • 2 sonates pour trompette et orgue
      • Sonata Prima, Trompette et orgue, 4 mouvements (andante, allegro moderato, allegro, adagio)
      • Sonata Seconda, Trompette et orgue, 3 mouvements
  • 1678 : Scipione Africano (Venise)
  • 1678 : Zenobia (Naples) - La partition est perdue
  • 1679 : Le fatiche d'Ercole per Dejanire (Naples)
  • 1681 : Mitilene, regina delle Amazzoni (Naples)
  • 1686 : Elidora ovvero Il fingere per regnare (Saponara - Sicile)
  • 1693 : Solfeggiamenti a due voci - Exercices de chant pour 2 voix (Florence)
  • (date inconnue) : La vaghezza del fato (Vienne)

 

samedi, 13 mai 2017

13 mai 1638: Richard Simon

 Richard Simon

exégète français

né le 13 mai 1638 à Dieppe 

mort le 11 avril 1712 à Dieppe  

Il est considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française

 

  • Dictionnaire des religions sous la direction de Paul Poupard - PUF 1984

 

En 1993, la Commission biblique pontificale a consacré Richard Simon comme le père de l'exégèse moderne

 

  • Commission biblique pontificale, L'interprétation de la Bible dans l'Église, préface du cardinal Joseph Ratzinger, 15 avril 1993

 

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Histoire critique du vieux testament de Simon, 1685 chez Reinier Leers

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vendredi, 14 avril 2017

14 avril 1638: Diogo Dias Melgás

 Diogo Dias Melgás

(souvent écrit Melgaz)

compositeur portugais de la période baroque

 né à Cuba (Portugal) le  

mort à Évora le

 

Biographie

Prêtre de l'archidiocèse d'Évora, il est l'élève de João Lourenço Rebelo et occupe le poste de maître de chapelle de la cathédrale d'Évora à partir de 1678.

Il meurt aveugle.

Une partie de ses œuvres ont été conservées aux archives des cathédrales d'Évora et de Lisbonne; elles ont été éditées et publiées en notation moderne par la Fondation Calouste-Gulbenkian en 1978 (t. XXII de la collection Portugaliae Musica).

Discographie

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vendredi, 10 février 2017

10 février 1638: Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

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Brécourt en 1666

Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

 

Voici l’acte d’inhumation:

Le 29e jour dud. mois (mars 1685), a été fait le convoi, service et enterrement de Guillaume Marcoureau, comédien de la troupe du roi, qui avait renoncé à la comédie par acte dont la copie est ci-dessous, âgé de quarante-huit ans, mort le 28e de mars, demt rue de Seine, aux Trois Poissons : et ont assisté aud. enterrement François du Perrier, son neveu, André Hubert et autres amis.

Signé: François du Perrier, Hubert.

Parents

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Guillaume Marcoureau

29ème sociétaire de la Comédie française

Fils du comédien Pierre Marcoureau, dit Beaulieu, et de la comédienne Marie Boulanger, il débute avec ses parents, vers 1650, dans la troupe de Philandre, sous le nom de « petit Beaulieu »

Peu de temps après il prend le pseudonyme de Brécourt, du nom de l'ancien hôtel de Brécourt, que son père possédait en indivision à Paris.

Le 18 décembre 1659, il épouse une fille de comédiens, Étiennette Des Urlis (1629-1713)

Il joue au théâtre du Marais puis entre à dans la troupe de Molière qu'il quitte en 1664 pour l'Hôtel de Bourgogne; l'illustration ci-dessus le montre en frontispice de la publication en 1666 de Nopce de village (gravure de Jean Lepautre, détail, non publiée depuis 1682)

Il est vraisemblable qu'il créa cette pièce au Palais-Royal deux ans plus tôt, avant de rejoindre la troupe des « Bourguignons ».

Après quelques brefs passages à Paris, il séjourne à Londres où il fait représenter un Ballet et musique pour le divertissement du Roy de la Grande-Bretagne en 1674.

Brécourt dirige ensuite la troupe du prince d'Orange qui joue à La Haye en 1680 et 1681.

De retour à Paris, il entre à la Comédie-Française en 1682 et meurt en 1685, après avoir renoncé à sa profession de comédien.

Brécourt se distingua surtout dans la comédie, pour l'emploi des rôles à manteaux. Louis XIV disait qu’« il pourrait faire rire des fagots ».

Ses pièces sont des comédies en vers, fort médiocres et qui n'obtinrent quelque succès que par le jeu de l’auteur.

En 1685 à Paris, à l'article de la mort, il a renoncé à son métier d'acteur dans le contexte historique de l'excommunication des acteurs.

Il témoigne qu'il « a reconnu qu'ayant ci-devant fait la profession de comédien, il y renonce entièrement et promet d'un cœur véritable et sincère de ne la plus exercer ny monter sur le théâtre, quoyqu'il revînt dans une pleine et entière santé ».

Brécourt mourut à la suite d’un effort qu’il fit en jouant une de ses propres comédies, Timon.

 

Œuvres

  • La Feinte mort de Jodelet (Paris, 1659)
  • Le Grand benêt de fils (1664)
  • Le Jaloux invisible (Paris, 1666)
  • La Noce de village (Paris, 1666)
  • L'Infante salicoque ou le Héros de roman (1667)
  • Ballet et musique pour le divertissement du Roy de la Grande Bretagne (Londres, 1674)
  • L'Ombre de Molière (Paris, 1674)
  • La Régale des cousins de la cousine (Francfort, 1674)
  • La Cassette (1683)
  • Timon ou les Flatteurs trompés (Rouen, 1684)

http://cesar.org.uk/cesar2/people/people.php?fct=edit&person_UOID=103912