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mercredi, 01 novembre 2017

1er novembre 1656: Toussaint

Revêtu du grand collier de l'Ordre, le Roi retourne aux Feuillants faire ses dévotions et assister à une messe dite pa le cardianl Antoine Barberini

 

Fichier:Antonio Barberini.jpgCouverture

Antonio Barberini

(Antonio Barberin)
(Antoine Barberini)

Grand Aumônier de France (1653)

Commandeur de l'ordre du Saint Esprit

 

Il était l'un des neveux du Pape Urbain VIII

Évêque de Poitiers (1652)

cardinal

archevêque-duc de Reims (27/06/1657) 

 

Pair de France

 

évêque de Palestrina

 

duc de Segny

 

abbé de Saint-Evroult

 

Parents

 

 

 

Le Roi "déjeune" dans le monastère, puis entend la grand'messe célébrée par l'évêque de Rodez

 

Le Roi entend la prédication du père Guillaume Le Boux et les vêpres dans la même église, puis part pour Saint-Germain en Laye passez les fêtes de la Saint-Hubert

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1er novembre 1654: Hugues de Lyonne

Le Roi nomme le sieur Fichier:Lionne-fresne.jpgCouverture Hugues de Lyonne (ou Lionne, marquis de Fresnes, seigneur de Berny), commandeur des ordres, ambassadeur extraordianire en Savoie, à Gênes, Florence, Modène, Parme et Venise et auparavant l'envoie en mission à Rome pour l'élection du pape Alexandre VII

 

Louis XIV a dressé ce portrait du ministre

"Pas un de mes sujets n'avait été plus souvent employé aux négociations étrangères ni avec plus de succès. Il connaissait les diverses Cours de l'Europe, parlait et écrivait facilement plusieurs langues, avait des belles-lettres, l'esprit aisé, souple, adroit, propre à cette sorte de traité avec les étrangers"

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1er novembre 1652: Toussaint

Le Roi va entendre la messe en l'église des Feuillants dit par l'évêque de Meaux, http://auxerre.historique.free.fr/Personnages/images_blasons/blasons_eveques/blason_dominique_seguier.JPG  Dominique Séguier, son premier aumônier, puis va "déjeuner" dans le monastère et assiste ensuite à la grand'messe célébrée par l'évêque de Glandèves,Arcbishoppallium.png François Faure

L'après-midi

 

Le Roi, la Reine vont en l'église de Saint-Germain l'auxerrois, leur paroisse, où le http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/62/CardinaldeRetz.jpg cardinal de Retz prononce un sermon

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1er novembre 1661: Florent Carton, dit Dancourt

200px-Diego_Velázquez_046.jpg

Florent Carton, dit Dancourt

 

37ème sociétaire de la Comédie française

 

Avocat

 

acteur et auteur dramatique français

 

né à Fontainebleau le 1er novembre 1661 

 

mort à Courcelles-le-Roi (45) le 6 décembre 1725 en son château à l'âge de 64 ans

 

Inhumé à Courcelles-le-Roi (45) (Chapelle du château)

 

Parents

Biographie 

D’une famille noble et né d’un père qui portait le titre d’écuyer, il fut élevé avec soin. Le père de La Rue, qui fut son maître, voulut en vain l’engager dans la Société de Jésus. Dancourt se livra à l’étude du droit, se fit recevoir avocat et exerça quelque temps au Parlement de Paris.

 

Il quitte la profession d’avocat à 24 ans pour épouser1 Thérèse Le Noir de La Thorillière, fille du comédien La Thorillière. Puis, malgré les résistances de sa famille, entre avec elle, en 1685, dans la troupe de la Comédie-Française, dont il devient sociétaire jusqu’à sa retraite le 3 avril 1718. La facilité avec laquelle il s’exprimait le fit choisir pour orateur de la troupe dans les circonstances d’apparat. Sa physionomie était expressive, son jeu plein de verve; il jouait fort bien le haut comique et excellait dans l’interprétation du Misanthrope.

 

L’année même où il entra au théâtre comme acteur, Dancourt fit jouer sa première comédie, le Notaire obligeant, ou les Fonds perdus. Elle réussit et, dès lors, l’auteur produisit avec une fécondité extrême, entre 1683 et l’année de sa mort, plus de 80 comédies, dont le succès malgré la bienveillance du public à son égard, fut loin d’être toujours le même, et dont la plus célèbre est Le Chevalier à la mode, en cinq actes, en prose (1687)

 

La plupart de ses œuvres seront jouées tout au long du XVIIIe siècle. Celles qui eurent le plus de succès sont : Le Notaire obligeant, Les Bourgeoises de qualité, Les Vendanges de Suresnes, Les Vacances, Le Mari retrouvé, Les Trois Cousines, Le Galant Jardinier, La Maison de campagne, La Foire de Bezons.

 

Dancourt exploitant habilement à la scène les aventures piquantes de l’époque, la chronique scandaleuse de la ville et de la cour, plus d’un spectateur pouvait craindre de se reconnaître sur la scène. Cette préoccupation ne fut probablement pas étrangère à la fâcheuse aventure qui lui arriva un jour que le marquis de Sablé, à moitié ivre à la représentation de l’Opéra de village jouée en 1691. Comme on chantait :

En parterre il bout’ra nos prés 
Choux et poireaux seront sablés

le marquis s’imagina que Dancourt avait voulu l’offenser ; il se leva et alla le souffleter.

 

Suivant Voltaire, « ce que Regnard était à l’égard de Molière dans la haute comédie, le comédien Dancourt l’était dans la farce. »2 La plupart de ses pièces sont en prose ; le dialogue en est très vif et très enjoué ; mais l’auteur s’écarte souvent de l’objet de son œuvre, pour montrer de l’esprit et courir après un bon mot. « Par le caractère de vérité qu’il a su donner à ses personnages, dit Palissot, Dancourt peut être regardé en quelque sorte comme le Téniers de la comédie »

 

On peut dire que Dancourt a créé le genre villageois : il a su retracer avec une grande fidélité la malice et la naïveté des paysans. Il a pareillement peint d’une manière vraie les chevaliers d’industrie et les femmes d’intrigue. Son chef-d’œuvre est le Chevalier à la mode, en cinq actes, en prose (1687). Les autres pièces de Dancourt les mieux réussies sont le Mari retrouvé (1698) ; les Bourgeoises de qualité (1700) ; les Trois cousines (1700) ; le Galant jardinier (1704)

 

On cite encore : la Désolation des Joueuses (1687) ; la Folle enchère (1690) ; les Vendanges de Suresnes (1694) ; le Divertissement de Sceaux (1705) ; le Diable boiteux (1707) ; la Comédie des comédiens (1710), etc.

L’édition la plus complète des Œuvres de Dancourt est celle de 1760 (12 vol. in-12). On a publié ses Œuvres choisies (1810, 5 vol, in-18)

 

Retraité, il alla s’enfermer dans un château qu’il possédait en Berri où il acheva sa vie dans les pratiques de la dévotion, traduisant les Psaumes en vers, et composant une tragédie sacrée. Ses deux filles, Marie-Anne-Armande, dite Manon, et Marie-Anne-Michelle, dite Mimi, furent aussi comédiennes au même théâtre.

Œuvre

Jugé par certains comme un auteur de « troisième ordre », Dancourt n’en est pas moins, selon d’autres, le père du vaudeville moderne : ses comédies de mœurs sont légères et alertes, peu morales sans jamais être indécentes, pleines de verve et de naturel. Dancourt rend avec réalisme la société de son temps et met en scène les travers de l’homme, caricaturant les bourgeois vaniteux et ridicules, les ingénues fort peu innocentes, les magistrats véreux. Son univers est proche d’un Molière, même si les personnages sont différents, son langage est celui d’un Lesage en moins cru, ses soubrettes annoncent Marivaux.

Cet auteur prolixe touche aux genres les plus variés, puisqu'on trouve dans son œuvre des intermèdes, des parodies d'opéras, des divertissements de cour, des fantaisies mythologiques, des comédies en cinq actes et surtout de courtes pièces en prose, les « dancourades », écrites en langage parlé. Leur nouveauté pique la curiosité du public, car elles font allusion à l'actualité ou à la mode. La satire des mœurs y est en général superficielle, car la comédie se fait plus amorale : Dancourt montre sans condamner, si bien que sa lucidité a pu passer pour du cynisme. L’intrigue, on ne peut plus simple, est prétexte à une revue de personnages ridicules, souvent pittoresques et individualisés dans leur appartenance sociale (notaires, procureurs, commerçants, financiers, militaires, chevaliers d'industrie)

 

Ces courtes œuvres prennent parfois de grandes libertés avec la convention théâtrale en montrant leur invraisemblance même ; dans Les Vendanges de Suresnes (1659), les paysans et les vendanges disparaissent derrière les danses, les déguisements et les mascarades, comme si la comédie abandonnait son souci mimétique pour jouer un peu avec lui-même et rechercher d'autres façons de séduire le public en dévoilant les ficelles de ses mécanismes.

  1. Certaines sources disent qu'il l'a enlevée
  2. Le Siècle de Louis XIV
  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, 1876, p. 572

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1er novembre 1700: Charles II

Mort de Charles II d'Espagne

 

dernier roi d'Espagne de la maison des Habsbourg, qui va entraîner la Guerre de succession d'Espagne

 

Philippe V, petit-fils de Louis XIV, lui succède et devient le premier roi Bourbon d'Espagne (fin du règne en 1746)

 

Monarques d'Espagne

Escudo_de_Armas_de_Felipe_II_de_España.svg.png

Charles II

dit l'Ensorcelé

Carlos_II,_con_armadura.jpg

Madrid, le 6 novembre 1661 

Madrid, le 1er novembre 1700

 

Il fut roi des Espagnes, des Indes, de Naples, de Sardaigne et de Sicile, duc de Bourgogne et de Milan et souverain des Pays-Bas, entre 1665 et 1700, après la mort de son père Philippe IV d'Espagne.

 

Fils de Philippe IV et de Marie-Anne d'Autriche, il subit la régence de sa mère durant les premières années de son règne, n'accédant à la majorité qu'en 1675.

 

Il reçut le surnom d'« Ensorcelé » (el Hechizado) car on attribuait son lamentable état physique à des influences néfastes et même diaboliques ; il semble cependant que les mariages consanguins successifs contractés par ses ascendants royaux en soient à l'origine.

 

Charles II resta toute sa vie une personne rachitique, malade et débile, mais aussi stérile.

 

Sa stérilité et son incapacité à avoir un héritier fut la cause de graves conflits de succession dans les années qui précédèrent et suivirent sa mort, qui mit un terme définitif au règne de la maison de Habsbourg sur les couronnes d'Espagne.

 

Il meurt 39 ans plus tard et sera enterré le jour de son 39e anniversaire.

 

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