Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

samedi, 15 juillet 2017

15 juillet 1638: Giovanni Buonaventura Viviani

Giovanni Buonaventura Viviani

compositeur italien baroque du XVIIe siècle

 

né le à Florence 

mort en décembre 1692 à Pistoia

 

Biographie

En 1656, à l'âge de 18 ans, Giovanni Buonaventura Viviani est violoniste à la chapelle de la cour d'Innsbruck.

En 1672, il est engagé par l'Empereur comme maître de chapelle.

En 1676, il quitte l'Autriche pour l'Italie.

En 1687, il retourne en Toscane, où il devient maître de chapelle de la cathédrale de Pistoia.

Œuvres

  • 1673 : Op. 1, 12 sonates pour 2 violons, viole basse et basse continue (Venise)
  • 1676 : Op. 3, Motets (Augsburg)
  • 1677 : Astiage - (teatro San Giovanni e Paolo - Venise)
  • 1678 : Capricci Armonici, Op.4, per Violino e Basso Continuo (Venise) comprend
    • 20 sonates pour violon et basse continue,
    • 2 sonates pour trompette et orgue
      • Sonata Prima, Trompette et orgue, 4 mouvements (andante, allegro moderato, allegro, adagio)
      • Sonata Seconda, Trompette et orgue, 3 mouvements
  • 1678 : Scipione Africano (Venise)
  • 1678 : Zenobia (Naples) - La partition est perdue
  • 1679 : Le fatiche d'Ercole per Dejanire (Naples)
  • 1681 : Mitilene, regina delle Amazzoni (Naples)
  • 1686 : Elidora ovvero Il fingere per regnare (Saponara - Sicile)
  • 1693 : Solfeggiamenti a due voci - Exercices de chant pour 2 voix (Florence)
  • (date inconnue) : La vaghezza del fato (Vienne)

 

samedi, 13 mai 2017

13 mai 1638: Richard Simon

 Richard Simon

exégète français

né le 13 mai 1638 à Dieppe 

mort le 11 avril 1712 à Dieppe  

Il est considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française

 

  • Dictionnaire des religions sous la direction de Paul Poupard - PUF 1984

 

En 1993, la Commission biblique pontificale a consacré Richard Simon comme le père de l'exégèse moderne

 

  • Commission biblique pontificale, L'interprétation de la Bible dans l'Église, préface du cardinal Joseph Ratzinger, 15 avril 1993

 

260px-Sandro_Botticelli_050.jpg

Histoire critique du vieux testament de Simon, 1685 chez Reinier Leers

00:00 Publié dans 1638, Mai, naissances | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

vendredi, 14 avril 2017

14 avril 1638: Diogo Dias Melgás

 Diogo Dias Melgás

(souvent écrit Melgaz)

compositeur portugais de la période baroque

 né à Cuba (Portugal) le  

mort à Évora le

 

Biographie

Prêtre de l'archidiocèse d'Évora, il est l'élève de João Lourenço Rebelo et occupe le poste de maître de chapelle de la cathédrale d'Évora à partir de 1678.

Il meurt aveugle.

Une partie de ses œuvres ont été conservées aux archives des cathédrales d'Évora et de Lisbonne; elles ont été éditées et publiées en notation moderne par la Fondation Calouste-Gulbenkian en 1978 (t. XXII de la collection Portugaliae Musica).

Discographie

00:00 Publié dans 1638, Avril, Musique, naissances | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

vendredi, 10 février 2017

10 février 1638: Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

260px-Sandro_Botticelli_050.jpg

Brécourt en 1666

Guillaume Marcoureau, dit Brécourt

 

Voici l’acte d’inhumation:

Le 29e jour dud. mois (mars 1685), a été fait le convoi, service et enterrement de Guillaume Marcoureau, comédien de la troupe du roi, qui avait renoncé à la comédie par acte dont la copie est ci-dessous, âgé de quarante-huit ans, mort le 28e de mars, demt rue de Seine, aux Trois Poissons : et ont assisté aud. enterrement François du Perrier, son neveu, André Hubert et autres amis.

Signé: François du Perrier, Hubert.

Parents

600px-Blason_Thann_68.svg.png

Guillaume Marcoureau

29ème sociétaire de la Comédie française

Fils du comédien Pierre Marcoureau, dit Beaulieu, et de la comédienne Marie Boulanger, il débute avec ses parents, vers 1650, dans la troupe de Philandre, sous le nom de « petit Beaulieu »

Peu de temps après il prend le pseudonyme de Brécourt, du nom de l'ancien hôtel de Brécourt, que son père possédait en indivision à Paris.

Le 18 décembre 1659, il épouse une fille de comédiens, Étiennette Des Urlis (1629-1713)

Il joue au théâtre du Marais puis entre à dans la troupe de Molière qu'il quitte en 1664 pour l'Hôtel de Bourgogne; l'illustration ci-dessus le montre en frontispice de la publication en 1666 de Nopce de village (gravure de Jean Lepautre, détail, non publiée depuis 1682)

Il est vraisemblable qu'il créa cette pièce au Palais-Royal deux ans plus tôt, avant de rejoindre la troupe des « Bourguignons ».

Après quelques brefs passages à Paris, il séjourne à Londres où il fait représenter un Ballet et musique pour le divertissement du Roy de la Grande-Bretagne en 1674.

Brécourt dirige ensuite la troupe du prince d'Orange qui joue à La Haye en 1680 et 1681.

De retour à Paris, il entre à la Comédie-Française en 1682 et meurt en 1685, après avoir renoncé à sa profession de comédien.

Brécourt se distingua surtout dans la comédie, pour l'emploi des rôles à manteaux. Louis XIV disait qu’« il pourrait faire rire des fagots ».

Ses pièces sont des comédies en vers, fort médiocres et qui n'obtinrent quelque succès que par le jeu de l’auteur.

En 1685 à Paris, à l'article de la mort, il a renoncé à son métier d'acteur dans le contexte historique de l'excommunication des acteurs.

Il témoigne qu'il « a reconnu qu'ayant ci-devant fait la profession de comédien, il y renonce entièrement et promet d'un cœur véritable et sincère de ne la plus exercer ny monter sur le théâtre, quoyqu'il revînt dans une pleine et entière santé ».

Brécourt mourut à la suite d’un effort qu’il fit en jouant une de ses propres comédies, Timon.

 

Œuvres

  • La Feinte mort de Jodelet (Paris, 1659)
  • Le Grand benêt de fils (1664)
  • Le Jaloux invisible (Paris, 1666)
  • La Noce de village (Paris, 1666)
  • L'Infante salicoque ou le Héros de roman (1667)
  • Ballet et musique pour le divertissement du Roy de la Grande Bretagne (Londres, 1674)
  • L'Ombre de Molière (Paris, 1674)
  • La Régale des cousins de la cousine (Francfort, 1674)
  • La Cassette (1683)
  • Timon ou les Flatteurs trompés (Rouen, 1684)

http://cesar.org.uk/cesar2/people/people.php?fct=edit&person_UOID=103912

 

mardi, 24 janvier 2017

24 janvier 1638: Charles Sackville

260px-Sandro_Botticelli_050.jpg

Portrait par Godfrey Kneller en 1697

Charles Sackville

 6e comte de Dorset ainsi qu'un poète et courtisan anglais du règne de Charles II d'Angleterre

 1er Baron Cranfield (1674)

1er Earl of Middlesex (1675)

6ème Earl of Dorset

MP, poet, lord chamberlain, lord-lieutenant of Sussex then of Somerset

Lord Lieutenant of Somerset (1691-1714)

 

260px-Sandro_Botticelli_050.jpg

Portrait par Godfrey Kneller en 1694

 

Parents

 

  • dont

Il fut un important mécène pour le monde des lettres, et favorisa de ce fait le plein épanouissement de la littérature de la Restauration anglaise. Il eut notamment pour domestique le jeune Robert Gould, lequel eut l'opportunité d'apprendre à lire et à écrire grâce à cet emploi, et de devenir ensuite un poète important de l'époque.

260px-Sandro_Botticelli_050.jpg

Portrait par Godfrey Kneller en 1694

Charles Sackville semble avoir participé aux frasques avec lesquelles Sir Charles Sedley et le comte de Rochester ont gagné leur réputation sulfureuse.

En 1662, lui et son frère Edward, avec trois autres gentlemen, furent inculpés du dépouillement et du meurtre d’un tanneur appelé Hoppy.

Ils firent valoir pour leur défense qu’ils poursuivaient des bandits et avaient pris le malheureux pour l’un d’entre-eux. Les jeunes gens semblent avoir été acquittés: lorsqu’en 1663 Charles Sedley fut jugé pour un outrage à la pudeur commis à Covent Garden, Sackville, encore une fois impliqué, fut admonesté par le juge qui lui reprocha de n’avoir tenu aucun compte de sa mansuétude l’année précédente.

Ses excentricités semblent avoir été moins insupportables à ses contemporains que celles d’autres personnages similaires: il ne fut jamais nettement impopulaire, et l’on rapporte que Rochester se plaignit un jour à Charles II de cette différence de traitement entre eux.

Portrait par Godfrey Kneller en 1694

En 1665, le comte de Dorset se porta volontaire pour servir sous les ordres du duc de York lors de la seconde guerre anglo-hollandaise.

D’après Matthew Prior, Dorset imagina sa célèbre chanson To all you ladies now at Land (« À vous toutes mesdames restées au pays ») la nuit précédant la victoire remportée au large de Harwich, le 3 juin 1665.

In 1667 Pepys écrit en se lamentant que Sackville a entrainé Nell Gwynne hors du théatre, et que avec son ami Sedley, les deux mènent joyeuse vie avec Nell (dont il a fait sa maitresse) dans une maison de Epsom.

L'année d'après, Charles II fera la cour à Nell et le roi enverra "Charles le 2ème" (Sackville) en exil à l'étranger; Sackville avait été baptisé "Charles le 2ème" par Nell, celui qu'elle surnommait "Charles le 1er" était son premier protecteur, Charles Hart, le roi Charles II devenant "Charles le 3ème" dans la liste de ses amants.

La gaieté et l’esprit du comte lui assurèrent la constante amitié de Charles II mais ne plurent pas particulièrement à Jacques II, qui lui tenait en outre rigueur de ses vues sur sa maîtresse, Catherine Sidley.

Dorset se retira donc de la cour lors de la succession au trône, pour y revenir ensuite sur l’invitation de Guillaume III, qui le fit conseiller privé, Lord Chamberlain (1689) et chevalier de la Jarretière (1692).

Dorset, lui-même homme de lettres, fut un généreux protecteur du monde littéraire. Lorsque John Dryden perdit son titre de Poète Lauréat, il lui accorda à ses frais une pension d’un montant équivalent. Matthew Prior, dans la dédicace à ses Poems on Several Occasions (1709), affirme que l’opinion de Dorset était régulièrement recherchée par le poète Edmund Waller, que le duc de Buckingham suspendit la publication de La Répétition jusqu’à obtenir son avis, et même que Samuel Butler et William Wycherley lui devaient la première reconnaissance officielle de leur talent.

L’éloge fait par Prior comporte sans aucun doute une part d’extravagance, mais Dorset semble avoir réellement développé de puissantes qualités intellectuelles après les frasques de sa jeunesse. Bien qu’il ait laissé lui-même peu de poèmes, aucun n’est dénué d’intérêt.

Louis XIV le Grand de Bourbon, roi de France est un cousin au 8e degré d'un grand-parent de Charles Sackville, Earl of Dorset.

00:00 Publié dans 1638, Janvier, naissances | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |